Dans une tribune au « Monde », le politiste Alain Policar invite à envisager l’identité comme un agencement toujours en mouvement, plutôt que comme une appartenance figée. Il invoque la sagesse des Romains, qui, pour se définir, se référaient moins à l’image des racines qu’à celle du fleuve, auquel chaque affluent apporte sa part.
« Alors que le nationalisme déferle sur l’Europe, méditons la leçon de l’Antiquité : quels sont les devoirs des hommes envers les hommes ? »
Scritto il 30/04/2026
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